Mentir

Normalement, l’intérêt des enfants est d’évoluer dans un environnement stable.

Le parent qui ne respecte pas la loi devrait être sanctionné.

Le mensonge flagrant devant la justice devrait être sanctionné.

Pas pour les pères.

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Ci-dessous un exemple parmi d’autres, à savourer :

Après 3 déménagements en 2,5 ans, Madame arrive en Côte d’Or (enfants de 3 et 5 ans).

- En avril 201X, Monsieur déménage pour se rapprocher de ses enfants.

Mais, Madame veut encore déménager pour le priver de ses enfants.

- Le 18 août 201X, Monsieur étant informé du déménagement, saisit la juge en référé.

- Le 29 septembre 201X, à l’audience, Madame soutient :

« qu’elle n’a aucun projet de déménagement et qu’il n’y en aura pas »

- Le 09 octobre 201X, Madame part dans le sud.

- Le 10 novembre 201X, nouvelle audience en référé.

- Le 24 novembre 201X, l’ordonnance de référé indique :

« En l'espèce, l’instabilité de la défenderesse ne peut être éludée … C’est donc avec une certaine mauvaise foi que Madame Y a tout à la fois soutenu lors de la précédente audience qu'elle n'envisageait pas de déménager …»

Résultat :

« Madame Y actuellement sans emploi, est pleinement disponible pour s'occuper des enfants … La demande de transfert de la résidence habituelle présentée par le père induirait nécessairement un nouveau changement d'école … il n'est pas établi que l’intérêt des mineurs serait de bouleverser en urgence, dans le cadre d'une instance en référé, leurs modalités de vie et de transférer précipitamment leur résidence habituelle auprès de leur père.»

Pourtant, par exemple, la loi indique que (article 373-2 du code civil) :

« Tout changement de résidence de l'un des parents, dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale, doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent. »